www.villaggiomondiale.it - L'era della globalizzazione >>

Google
 

DITTATORI.IT

 


Regno Unito flag

Dictators >

Francia flag

Dictateurs >

Germania flag

Diktatoren >

Dittatori >

Dictadores >

Ditadores >

Dictator >

Dyktator >

Diktator >

Диктаторы >

独裁者 >

الطاغية.
 

 

ADOLF HITLER


Hitler

Regno Unito flag

Francia flag

Germania flag

SOMMAIRE

1

2

3

Jeunes années

Poivoir

Personnage

JEUNES ANNEES

By Wikipedia

Adolf Hitler (20 avril 1889 à Braunau am Inn, Autriche – 30 avril 1945 à Berlin, Allemagne), est un homme politique et chef d'État allemand.

Convaincu d'être désigné par le destin, il s'engage en politique. Brillant orateur et propagandiste hors pair, il mobilise rapidement de nombreux partisans. Il adhère en 1919 au DAP, futur NSDAP (ou parti nazi).

S'appuyant sur les revendications allemandes à l'issue de la Première Guerre mondiale (en dénonçant le Diktat du Traité de Versailles de 1919) , puis sur les conséquences de la crise économique des années 1930, il accède à la Chancellerie d'Allemagne le 30 janvier 1933. En quelques mois, de janvier à juillet 1933, la République de Weimar bascule dans la dictature et la terreur.

À la fois Reichspräsident et Reichskanzler (Président et Chancelier du Reich) après le plébiscite d'août 1934, il devient réellement le Reichsführer. Il viole le Traité de Versailles en réarmant l'Allemagne, en occupant et en annexant des territoires, avec la complicité passive des puissances européennes qui redoutent une nouvelle guerre. Le 1er septembre 1939, il s'attaque à la Pologne et déclenche la Seconde Guerre mondiale.

Parallèlement à sa politique d'agression nationaliste, il met sur pied l'un des plus grand génocide de l'Histoire. Il ordonne ainsi l'élimination des handicapés, des Tsiganes, des homosexuels, des Franc-Maçons, des résistants, des multirécidivistes, des Témoins de Jéhovah, des asociaux, et, conformément à ce qu'il laisse entrevoir dans Mein Kampf, l'extermination systématique des Juifs. Adolf Hitler, principal instigateur de la Solution Finale (la Shoah), est directement responsable de la mort d'environ 5 millions d'êtres humains dans les camps de concentration et les camps d'extermination et lors des tueries de masse sur le front de l'Est par les Einsatzgruppen.

Se terrant dans son bunker de Berlin, il s'y suicide le 30 avril 1945, pour échapper à l'Armée Rouge. Le régime nazi ne lui survivra que quelques jours. Les principaux responsables du régime seront jugés lors du Procès de Nuremberg.

Jeunes années

Arbre généalogique d'Adolf Hitler

 

Arbre généalogique d'Adolf Hitler

Adolf Hitler naît le 20 avril 1889 à 6h30 dans l'auberge Gasthof zum Pommer à Braunau am Inn, une petite ville de Haute-Autriche près de la frontière austro-allemande. Il est le quatrième des six enfants d'Alois Hitler et de Klara Pölzl. La plupart des enfants meurent en bas âge ; seule sa sœur cadette Paula († 1960) lui survivra.

Alois Hitler, le père d'Adolf, est douanier. Né hors mariage en 1837, Alois porte d'abord le nom de famille de sa mère, Maria Anna Schicklgruber, mais en 1876, il est légitimé et obtient le droit de porter le nom Hitler. Adolf n'utilisera jamais d'autre patronyme, et Schicklgruber ne ressurgira que plus tard chez ses opposants politiques.

L'arbre généalogique d'Adolf Hitler laisse cependant planer de fortes suspicions de consanguinité. Certains ont même suspecté du sang juif chez son père. L'incertitude relative à ses origines n'est pas sans conséquence. Ainsi après l'Anschluss en 1938, il fera détruire Döllersheim, le village natal de son père, en le transformant en place de tir.

L'enfance d'Adolf se passe sous la stricte discipline d'un père âgé, fonctionnaire retraité dès 1895. Dans son ouvrage "Am Anfang war Erziehung" (traduit en français sous le titre C'est pour ton bien), Alice Miller analyse les liens entre cette éducation répressive et la suite de la biographie de Hitler. Le 3 janvier 1903, son père meurt, suivi le 21 décembre 1907 par sa mère qui succombe à un cancer.

Élève médiocre à partir de son entrée à la Realschule de Linz (lycée), Hitler refuse de suivre la voie paternelle. Mais il échoue par deux fois à l'examen d'entrée de l'Académie des Beaux-Arts de Vienne en 1907 et 1908. Autodidacte, grand lecteur et admirateur de la musique de Richard Wagner, il développe un intérêt profond pour l'architecture. Il enchaîne les petits boulots, vivant dans une misère constante durant cinq ans. Plus tard, dans Mein Kampf, il écrira :

« Cinq années pendant lesquelles je dus, comme manœuvre d'abord, ensuite comme petit peintre, gagner ma subsistance, maigre subsistance, qui ne pouvait même pas apaiser ma faim chronique. Car la faim était alors le gardien fidèle qui ne m'abandonna jamais, la compagne qui partagea tout avec moi. Chaque livre que j'achetai eut sa participation ; une représentation à l'Opéra me valait sa compagnie le jour suivant ; c'était une bataille continuelle avec mon amie impitoyable. J'ai appris cependant alors comme jamais avant. Hors mon architecture, hors les rares visites à l'Opéra, fruit de mes jeûnes, je n'avais d'autre joie que des livres toujours plus nombreux. »

Adolf Hitler assiste aux séances du Parlement autrichien, il écrira plus tard son mépris pour la démocratie et le parlementarisme. Il étudie les thèses pangermanistes et observe l'influence de la politique sur les masses.

Au printemps 1913, pour éviter son enrôlement dans l'armée de l'Empire austro-hongrois, État multiethnique qu'il exècre, il s'enfuit à Munich et vit en vendant ses peintures de paysages. Sa tentative d'échapper à la conscription est remarquée, mais, après avoir été refusé lors d'un examen médical à son retour en Autriche (pour faiblesse de constitution), il retourne à Munich.

La Première Guerre mondiale

En 1914, exalté par l'entrée en guerre de l'Allemagne, Hitler s'engage comme volontaire. Il se bat sur le front Ouest dans le 16e régiment d'infanterie bavarois. Soldat enthousiaste, tranchant à cet égard sur beaucoup de ses compatriotes, il est apprécié de ses pairs et supérieurs. Il remplit pendant presque toute la durée de la guerre la mission d'estafette entre les officiers. Blessé une première fois à la cuisse, puis aveuglé temporairement par une attaque au gaz moutarde près d'Ypres en Belgique à la fin de la guerre, le caporal Hitler est décoré de la Croix de fer, Première Classe (distinction rarement accordée à un soldat engagé mais facilement octroyée à une estafette du fait de ses contacts avec les officiers) pour avoir accompli le dangereux transport d'une dépêche en 1918. Quand la guerre prend fin Hitler est à l'hôpital de Pasewalk, il est anéanti à l'annonce de la capitulation allemande. Il prétendra dans Mein Kampf y avoir eu une vision patriotique. À sa sortie de l'hôpital en novembre 1918, il retourne dans son régiment de Munich.

Le combat politique

Voir aussi la Chronologie de la République de Weimar.

La Bavière est alors entre les mains d'un gouvernement révolutionnaire, la Räterepublik ; sa caserne est dirigée par un Soviet (« conseil »). Dégoûté, Hitler quitte Munich pour Traunstein. Dans Mein Kampf, Hitler donne de cet épisode un récit plutôt elliptique, mais assez clair quant à sa vision du monde :

« En mars 1919, nous étions de retour à Munich. La situation était intenable et poussait à la continuation de la révolution. La mort d'Eisner ne fit qu'accélérer l'évolution et conduisit finalement à la dictature des soviets, pour mieux dire, à une souveraineté passagère des Juifs, ce qui avait été originairement le but des promoteurs de la révolution et l'idéal dont ils se berçaient.

[...]

Au cours de cette nouvelle révolution de soviets, je me démasquai pour la première fois de telle façon que je m'attirai le mauvais oeil du soviet central.

Le 27 avril 1919, je devais être arrêté, mais les trois gaillards n'eurent point le courage nécessaire en présence du fusil braqué sur eux et s'en retournèrent comme ils étaient venus.

Quelques jours après la délivrance de Munich, je fus désigné pour faire partie de la Commission chargée de l'enquête sur les événements révolutionnaires dans le 2e régiment d'infanterie.

Ce fut ma première fonction active à caractère politique. »

Hitler reste dans l'armée jusqu'au 31 mars 1921 et est chargé de surveiller un groupuscule politique, le Parti ouvrier allemand (Deutsche Arbeiterpartei, DAP). Remarqué lors de l'une de ses interventions, il finit par y adhérer, et le transforme NSDAP Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei (« Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands »). En avril 1921, il devient le chef du parti. Du fait de ses talents d'organisateur et d'orateur, le parti gagna rapidement en popularité.

Les 8 et 9 novembre 1923, il conduit le coup d'État avorté connu comme le Putsch de la brasserie. Le NSDAP est aussitôt interdit. Arrêté, Hitler est accusé de conspiration contre l'État et condamné pour "haute trahison" le 1er avril 1924 à cinq ans de prison, qu'il purge à Landsberg am Lech. Pendant sa détention, il écrit Mein Kampf (Mon combat), autobiographie et manifeste politique. Après seulement 13 mois de détention et malgré l'opposition déterminée du procureur Stenglein, il bénéfice d'une libération conditionnelle le 20 décembre 1924.

Craignant d'être expulsé vers l'Autriche, Hitler renonce à la nationalité autrichienne le 30 avril 1925. Devenu apatride, et bien qu'il soit interdit de parole en public jusqu'en 1927, il reconstruit son parti et retrouve une certaine popularité. C'est de cette époque que date l'entrée en scène de Joseph Goebbels l'un de ses plus fidèles soutiens. En 1928, le NSDAP semble pourtant marquer le pas et peine à remonter la pente : seuls 2,6% des votants lui accordent leur confiance aux élections législatives du 20 mai.

Mais l'instabilité politique (décès de Gustav Stresemann, chute du chancelier Hermann Müller, remplacé par le gouvernement conservateur et autoritaire de Brüning du Zentrum) et surtout les conséquences catastrophiques de la crise de 1929 sur l'économie allemande très dépendante des États-Unis, apporte au NSDAP un succès foudroyant et imprévu aux élections du 14 septembre 1930 : avec 18,3% des voix et 107 sièges, le parti nazi est le second du Reichstag).

Le septennat du président Hindenburg se terminant le 5 mai 1932, la droite et le Zentrum, afin d'éviter de nouvelles élections, proposent de renouveler tacitement le mandat présidentiel. L'accord des Nazis étant nécessaire, Hitler exige la démission du chancelier Brüning et de nouvelles élections parlementaires. Hindenburg refuse. Le 22 février 1932, Goebbels annonce la candidature d'Adolf Hitler à la Présidence de la République. Le 26 février, Hitler est opportunément nommé Regierungsrat, fonctionnaire d'état, ce qui lui confére automatiquement la nationalité allemande.

Après une campagne électorale sans précédent sur le plan de la propagande, Hitler obtient 30% des voix au premier tour le 13 mars 1932 et 37,3% au second tour en avril. Hindenburg est réélu. Lors des scrutins régionaux qui suivent l'élection présidentielle le NSDAP renforce ses positions.

En 1932, la situation se dégrade sur les plans économique et social (plus de 6 millions de chômeurs à la fin de l'année). L'agitation et l'insécurité politique sont à leur comble. Le gouvernement est incapable de réunir une majorité. Engagé dans un bras de fer avec Hitler, le président Hindenburg refuse toujours de le nommer chancelier. Toutes les tentatives de conciliations échouent. Même la baisse de popularité du NSDAP aux élections de novembre n'entame en rien sa détermination.

 


GOOGLE